Accueil du site > Reportages > Les 100 Km d’Amiens 2008
Dimanche 2 novembre 2008, il est 5H20, Le réveille sonne. C’est tôt pour un dimanche. Le temps de manger un petit morceau d’accrocher les Vélos sur le porte vélo. Je passe prendre un kiki et tio gros. Rome emmène Nico et le prez. Nous voici sur le route pour aller à Amiens pour faire les 100Km. Etrangement sur la route, on ne croise pas beaucoup de voiture.
Arrivé sur place, nous allons chercher nos plaques, on en profite pour prendre un petit café avec un croissant. Ensuite tout la monde prépare sa monture, ajustement de la selle, des étriers, vérification de l’état générale de l’étalon, aucune blessure apparente.
Et là arrive le bonus. d’un seul coup d’un seul, ils se sont tous mis sur moi avant même le départ. A ma grande surprise on m’offre des cheveux pour faire la rando. Quel bonheur, je vais enfin avoir chaud à la tête. Merci les LNR. Après la chevelure, j’ai droit au maquillage. La couleur, je la trouve pas terrible. Car coté discrétion, on fait mieux.
_ Après tous ces préparatifs, nous partons. Nous avons eu quelques difficultés pour trouver les premières traces de ce parcours. Mais après avoir tourner pendant 20Min, nous trouvons notre chemin et les flèches. Donc la nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons. Au bout d’un moment on arrive sur un ravito.C’est cool, il y a : à manger, à boire, et une assistance. Que du bonheur !!! au ravito nous pouvons trouver différentes choses intéressantes comme du pain d’épice, des raisin sec, des pruneaux, des oranges, du chocolats des pattes de fruits, de l’eau de l’oasis.De quoi se ravitallier, comme le nom de cette endroit l’indique et oui nous sommes sur un ravitaillement, donc nous nous ravitaillons. Là on repart, les parcours sont très gras et très collants. Nous avons quelques monté assez dur, qu’il est impossible de monté sur notre destrier tellement que les terrains sont glissants. Et comment j’en ai chié, c’est impressionnant. Nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons, nous roulons. Et il ne pleut toujours pas, le ciel reste gris. Le soleil ne veut pas se montrer. Nous aurons ce temps là pendant toute la rando. Au 2eme ravito nous arrivons un peut tard, et nous sommes invité à rejoindre le ravitaillement suivant par la route. Cela nous évitera de finir en nocturne. Arrivé à l’arrivé, donc à la fin de la rando, nous avons droit à un repas chaud, petite salade, émincé de volail accompagné des ses carottes et son riz. Suivi d’un camembert président. Et pour finir la tarte au pomme du chef. Le tout accompagné d’un jus de houblon et d’une chanteuse.
Au final :
Rome à craqué au 2eme ravito
moi entre le 2eme et le 3eme ravito
kiki apres le 3eme ravito
Le prez apres kiki
Nico est toujours vivant
Tio Gros s’est fait tiré ou poussé toute la rando ;-)

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